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đ‹â€™đ€đ đ«đąđœđźđ„đ­đžđźđ« 𝐐𝐼𝐱 𝐏𝐹𝐼𝐯𝐚𝐱𝐭 đ‚đšđŠđ©đ«đžđ§đđ«đž 𝐋𝐞 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞 𝐃𝐞𝐬 ...

8 févr. 2021
3 min de lecture

Il était une fois, un agriculteur appelé Apolo qui pouvait comprendre le langage des animaux.

Apolo s’attardait dans la cour de sa ferme chaque soir, seulement pour les Ă©couter discuter.


Un soir, il entendit le boeuf se plaindre Ă  l’ñne de la duretĂ© de son sort :


- Je tire la charrue du matin au soir. Peu importe la chaleur, la fatigue de mes pattes ou l’irritation au cou causĂ©e par mon attelage, je suis contraint de travailler.

Mais toi, tu es une crĂ©ature de loisirs. DĂ©corĂ© d’une couverture colorĂ©e, tu te contentes de mener notre maĂźtre lĂ  oĂč il dĂ©sire aller. Quand il ne va nulle part, tu te reposes et tu broutes l’herbe verte toute la journĂ©e.


L’ñne, en dĂ©pit de ses sabots agressifs, Ă©tait d’un bon naturel et sympathisait avec le bƓuf.


- Mon bon ami, répondit-il, tu travailles trÚs dur et je voudrais alléger ton sort. Aussi vais-je te raconter comment tu peux obtenir une journée de repos.

Le matin, quand l’esclave vient te chercher pour labourer, couche-toi sur le sol et beugle sans arrĂȘt pour qu’il puisse dire que tu es malade et que tu ne peux pas travailler.


- Le bƓuf suivit le conseil de l’ñne et, le matin suivant, l’esclave alla vers le fermier et il lui annonça que le bƓuf Ă©tait malade et ne pourrait pas tirer la charrue.

« Dans ce cas, dit le fermier, attelle l’ñne parce que le labourage doit ĂȘtre fait. »


Toute la journĂ©e, l’ñne, qui avait seulement voulu aider son ami, se vit forcĂ© de faire le travail du bƓuf.


Quand vint le soir et qu’on le dĂ©tacha de la charrue, son cƓur Ă©tait amer, ses pattes Ă©taient fatiguĂ©es et son cou lui faisait mal parce que l’attelage l’avait irritĂ©.

Le fermier Apolo s’attarda prĂšs de la grange pour Ă©couter. Le bƓuf commença : -


- Tu es un bon ami. GrĂące Ă  ton sage conseil, j’ai joui d’une journĂ©e de repos.


- Et moi, rĂ©torqua l’ñne, je suis comme plusieurs autres cƓurs tendres qui commencent par aider un ami et finissent par accomplir sa tĂąche.


DorĂ©navant, tu tireras ta propre charrue, parce que j’ai entendu le maĂźtre ordonner Ă  l’esclave d’aller chercher le boucher si tu Ă©tais encore malade. J’espere qu’il le fera, car tu es un compagnon paresseux.



đŒđšđ«đšđ„đąđ­Ă© : Si tu dĂ©sires aider ton ami, fais-le de façon que ses tĂąches ne retombent pas sur toi.

TirĂ© du livre « 𝒍’𝑯𝒐𝒎𝒎𝒆 𝑳𝒆 đ‘·đ’đ’–đ’” đ‘č𝒊𝒄𝒉𝒆 đ‘«đ’† đ‘©đ’‚đ’ƒđ’šđ’đ’đ’đ’† » Ă©crit par George Samuel Clason.


Pour se procurer un exemplaire du livre :

Diaspora : https://vu.fr/8Oqr

Cameroun : 6.93.54.68.13 (Whatsapp)


𝐍𝐹𝐭𝐞 𝐃𝐞 đ•đšđ„Ăšđ«đž : Ma personne, cette petite fable retrace assez bien le comportement de beaucoup d’entre nous en matiĂšre d’argent.


En gĂ©nĂ©ral, lorsqu’une personne commence Ă  gagner un peu d’argent, elle a tendance Ă  ĂȘtre trĂšs gĂ©nĂ©reuse et Ă  vouloir essayer de rĂ©soudre tous les problĂšmes de sa famille. Et la famille Ă©galement en profite au maximum en lui soumettant des problĂšmes qui n’en finissent jamais.

Les gens de la diaspora et les fonctionnaires en Afrique sont trÚs bien placés pour ce phénomÚne.


J’ai plusieurs fois vu des amis Ă©tudiants ici en Europe qui se comportent comme l’ñne dans la fable.


Beaucoup de membres de la diaspora, Ă  force de tout le temps vouloir aider la famille au pays, se retrouvent en train de travailler pour la famille Ă  tel point que la famille restĂ©e sur place ne fait plus rien et se contente d’attendre les western union venant de l’Europe.


HonnĂȘtement, moi je n’ai rien contre le fait d’envoyer de l’argent Ă  sa famille restĂ©e sur place en Afrique, et au contraire c’est un geste que je fĂ©licite.


Mais ce que je dĂ©plore ici, c’est le fait de se retrouver en train de travailler pour assouvir les caprices de la famille restĂ©e sur place au pays qui chaque fois appelle pour expliquer Ă  quel point c’est dur au pays.



Ma personne, aider la famille ou les amis c’est trùs bien, mais tache de t’assurer qu’en voulant les aider, que tu ne sois pas en train de faire leur travaille à leur place.


La Promo de -25% sur les 2 livres se termine aujourd'hui Ă  minuit


Sur ce ma personne, si la fable de l’ñne et du bƓuf t’aura apportĂ© un plus, partage, like, commente et abonne-toi pour ne rien manquer des prochaines publications. On est ensemble comme en en dĂ©cembre et on se ressemble.


Argenlivre.com

 
 
 

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