đ„đČđđđČđ đłđČđżđșđČđ đ±đźđ»đ đđŒđ đ°đŒđ»đđ¶đ°đđ¶đŒđ»đ
Ces paroles nĂ©gatives et pessimistes m'ont rendue trĂšs triste, jâai fondu en larme, comme si mon cĆur Ă©tait transpercĂ©, je transpirais, je respirais trĂšs vite,
je n'avais plus de force, une faiblesse générale m'avait envahie, j'étais épuisée j'étais inconsolable, mais ma réponse restait : « NON je ne signerai pas. »
La femme docteur Ă©tait Ă bout, ne sachant plus quoi dire pour me convaincre, elle me dit que je ne comprenais certainement pas et quâelle devait en parler Ă mon mari.
Mon mari finit le travail, le médecin nous parla à deux, elle reprit toutes les explications du début à la fin, regardant de temps en temps mon mari pensant que lui au moins comprendrait, elle allait à fond pour convaincre mon mari.
AprĂšs avoir tout essayer, mon mari lui dit : « Je partage le mĂȘme avis que ma femme, nous restons dans notre conviction de ne pas signer ce papier vous donnant l'autorisation de dĂ©brancher la couveuse. »
Le docteur ne savait plus comment nous convaincre.
La 3eme semaine commença lorsque le Docteur nous apprit qu'elle avait planifiĂ© un rendez-vous avec un prĂȘtre et le grand NĂ©onatologue d'un hĂŽpital universitaire d'Utrecht qui est aussi un trĂšs grand hĂŽpital dans une grande ville Ă 20 km d'Amsterdam.
Le médecin prit la parole en disant : « Mon collÚgue Docteur a 30 ans d'expérience dans ce domaine de néonatologie, il a travaillé avec de nombreux cas de bébés nés prématurés. »
à l'époque donc, en 2004, il sauvait ces bébés, et à partir de 25 semaines seulement, et nous avions eu de la chance, notre bébé était né à la 26Úme semaine de grossesse.
Aujourd'hui j'ai appris qu'avec l'évolution de la technologie ils arrivent à sauver encore ces trÚs grands prématurés.
Mon mari et moi lui avons dit ceci : « On veut bien venir avec notre propre pasteur, parce que nous ne sommes pas catholiques,
nous ne voulons pas du prĂȘtre de lâhĂŽpital, nous sommes de l'Ă©glise de rĂ©veil Ă©vangĂ©lique, nous viendrons avec notre propre pasteur. »
« Ok, il n'y a pas de problÚme », répondit-elle.
Je me demandais bien pourquoi ce docteur se démerdait tant à nous convaincre de signer pour que la couveuse soit débranchée.
Quâavait-t-elle Ă y gagner, car la personne qui devait se tracasser c'Ă©tait bel et bien moi, car selon elle et leur pronostic l'enfant serait handicapĂ©, mais pourquoi ce harcĂšlement mental.
Ce passage est un extrait du livre đźđšđčđ«đŹ đŹđșđ·đ¶đ°đč, đ·đđđđ đđđ đđÌđđđ đđđ đđ đđđđđđđÌđđ de đđđčđ¶đČđđđČ đ đđŠđŠđđ đđ.
Livre édité par @Les Editions Argenlivre.
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