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« 𝗩𝗮𝗹𝗲̀𝗿𝗲, 𝗹𝗲 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗻𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗶𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 ! »


L’histoire que je m’en vais te raconter s’est déroulée le 08 novembre 2020.


Ce jour-là, j’avais enfin l’immense privilège de discuter en face à face avec M. Ricardo KANIAMA l’auteur du légendaire livre intitulé La chèvre de ma mère.


Pour la petite anecdote, R. KANIAMA encore surnommé le R. KIYOSAKI d’Afrique est un homme d’origine congolaise issu d’une famille très pauvre mais qui à ce jour, est multimillionnaire en dollars.


Il a construit toute sa fortune en République Démocratique du Congo, pays dans lequel il a grandi.


Comme quoi, c’est encore possible de devenir riche en partant de zéro bien que résidant en Afrique.


Donc ce soir-là, au cours de notre échange, je lui avais posé une question banale, et la réponse qu’il m’a donnée m’a marqué à vie.


C’est d’ailleurs cette réponse qui est à l’origine du présent livre.

Alors ma question était la suivante :


— Monsieur Ricardo, aujourd’hui vous êtes multimillionnaire et avez atteint ce qu’on appelle l’indépendance financière.


Cela signifie que désormais, l’argent n’est plus un problème pour vous.


Mais chose curieuse, je me rends compte que vous continuez à lire et à vous former pour gagner davantage d’argent.


Pourquoi ?


— Valère, la vie finit mais le business ne finit jamais.


Je répète, la vie finit, mais le business ne finit jamais.


Après cette phrase, il s’est écoulé quelques secondes de silence le temps pour moi d’essayer de comprendre ce qu’il venait de dire.


Puis je renchéris en disant :


— Que voulez-vous dire par là monsieur Ricardo ?


— Valère, c’est vrai qu’aujourd’hui, je peux décider d’arrêter de travailler et je sais que ni mes enfants, ni moi ne manqueront de rien.


Mais si je continue de travailler, ce n’est même plus pour mes enfants et moi c’est surtout pour mes petits-enfants.


Tu sais Valère, le jour de ta naissance, ce n’est pas ce même jour que tu as pu t’acheter des vêtements, des chaussures, ou t’acheter une voiture.


Pour que tu puisses avoir droit à tout ça, il a fallu que d’autres personnes avant toi travaillent pour que tu bénéficies de tous ces privilèges.


Aujourd’hui, c’est à toi que revient cette tâche.


Tu as le devoir de travailler dur pour permettre à ta progéniture de profiter des mêmes privilèges que toi. Si ça n’est plus.


À ce moment-là, ses mots ont eu une véritable détonation dans mon cerveau et je me suis dit :


« Oui ! C’est exactement pour cette raison que chaque être humain devrait se battre pour devenir riche à son tour ».


Tu t’imagines, travailler non pas pour enrichir tes enfants mais pour tes petits-enfants ?


Soyons honnêtes, est-ce qu’un seul instant de ta vie tu y avais déjà pensé ?


Lorsque tu as une telle motivation, tu deviens insaisissable et l’univers mettra tout à ta disposition pour que tu puisses atteindre cet objectif.


Un parent responsable peut se laisser mourir de faim, mais jamais il ne permettra que ça soit le cas de son enfant.


Il sera prêt à remuer ciel et terre pour trouver de quoi manger à son enfant.


À ton avis d’où lui vient toute cette énergie ?


De son enfant bien sûr.


C’est exactement la même chose qui se produit chez les riches car ils veulent devenir riches pour pouvoir enrichir les autres à leur tour.


Bon ma personne, maintenant tu me diras :


Oui Valère, ton histoire est sympathique c’est vrai, mais elle ne nous explique toujours pas en quoi est-ce que les pauvres sont égoïstes.

Tu as tout à fait raison.


Mais ça, c’est parce que tu n’as pas encore lu la suite.


Quelques jours après avoir discuté avec M. Ricardo, j’ai commencé à être un peu plus attentif aux discours des personnes qui m’entouraient lorsque celles-ci parlaient d’argent.


À ce moment-là, j’ai fait un constat effrayant.


Elles parlaient toutes à la première personne :


« Je veux, j’ai besoin de, il faut que l’État me… ».


Que dit la grande majorité des pauvres :


« Je n’ai pas besoin d’argent pour être heureux ».


Cette phrase a été ma phrase fétiche pendant des années.


Aujourd’hui, avec un peu de recul, j’ai réalisé que tous ceux qui utilisent cette phrase sont soit de GROS HYPOCRITES,


soit de gros paresseux qui ne veulent pas se bouger et qui sont paralysés par la peur de prendre des risques,


ou tout simplement de GROS ÉGOÏSTES qui ne pensent qu’à leur petit confort personnel.


La vérité est que, si tu n’as pas besoin d’argent pour être heureux, sache que ta communauté, ta famille, tes enfants eux, auront besoin de cet argent pour l’être.


Donc, si cet argent ne t’intéresse pas, gagne le maximum et remets-le à ta mère, ou à ton épouse et crois-moi sur écrit, ça les rendra heureuses.


Si les pauvres pensaient un peu plus à leur future épouse, à leurs enfants et au type de vie qu’ils souhaitent leur offrir, leur attitude vis-à-vis de l’argent serait radicalement différente.


J’en veux pour preuve, un homme qui souhaite donner l’opportunité à ses enfants de fréquenter dans les meilleures écoles possibles,


ne se comportera jamais de la même manière qu’un homme qui ne pense qu’à son petit plaisir personnel c’est-à-dire :


sortir le samedi soir, être bien sapé et faire le beau devant les femmes.


Quand je parle des hommes, cela est aussi valable pour les femmes.


Regarde autour de toi, tu verras très certainement des personnes qui correspondent exactement à ce profil.


Celles-là qui sont constamment en train de se demander ce que les autres peuvent faire pour eux,


sans jamais penser à ce qu’elles peuvent faire pour les autres.


Bilan des courses, ces personnes s’appauvrissent davantage.


En même temps c’est normal, puisque dans la vie, c’est celui qui donne qui reçoit.


Donc, si tu souhaites dès aujourd’hui commencer à résoudre tous tes problèmes d’argent, cesse de penser à tes propres problèmes et commence par chercher à résoudre ceux des autres.


C’est ce que font tous les riches.


Tiré du livre "𝗟𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘂𝘃𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝗴𝗼𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀" écrit par Valère BELIAS


Livre disponible ici 👉🏾 : https://vu.fr/uVTK


Ma personne, identifie en commentaire un de tes amis qui aurait besoin de lire cette publication.


On est ensemble comme en décembre et on se ressemble.



Valère BELIAS

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