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𝐋’𝐇𝐹𝐩𝐩𝐞 𝐋𝐞 đđ„đźđŹ 𝐑𝐱𝐜𝐡𝐞 𝐃𝐞 𝐁𝐚𝐛đČđ„đšđ§đž đŸ”„

  • Photo du rĂ©dacteur: Nelly
    Nelly
  • 3 fĂ©vr. 2021
  • 7 min de lecture

Dans l’ancienne Babylone, vivait un homme trĂšs riche nommĂ© Arkad.


Son immense fortune suscitait l’admiration partout dans le monde. 11 Ă©tait aussi reconnu pour ses largesses.


Il donnait gĂ©nĂ©reusement aux bonnes oeuvres. Egalement gĂ©nĂ©reux envers sa famille, il dĂ©pensait beaucoup pour lui-mĂȘme. Mais sa fortune augmentait plus vite qu‟il ne pouvait la dĂ©penser chaque annĂ©e.


Un jour, des amis d’enfance vinrent le voir et lui dirent :


«Toi, Arkad, tu as plus de chance que nous. Tu es devenu l’homme le plus riche de tout Babylone, alors que nous luttons encore pour notre subsistance.


Tu peux porter les plus beaux vĂȘtements et te rĂ©galer des mets les plus rares, tandis que nous devons nous contenter de vĂȘtir nos familles de façon Ă  peine convenable et de les nourrir de notre mieux.


«Pourtant, un jour, nous Ă©tions Ă©gaux. Nous avons Ă©tudiĂ© avec le mĂȘme maĂźtre. Nous avons jouĂ© aux mĂȘmes jeux. Tu ne nous as surpassĂ©s ni dans les jeux, ni dans les Ă©tudes. Et pendant toutes ces annĂ©es, tu n’as pas Ă©tĂ© meilleur citoyen que nous.


« Dans la mesure oĂč nous pourrons en juger, tu n’as pas non plus travaillĂ© plus dur ni plus assidĂ»ment. Pourquoi, alors, le sort capricieux te choisit-il pour profiter de toutes les bonnes choses de la vie et nous ignore-t-il, nous qui sommes tout aussi mĂ©ritants ? »


Arkad protesta : « Si vous n’avez pas acquis plus que de quoi vivre simplement depuis vos annĂ©es de jeunesse, c’est que vous avez oubliĂ© d’apprendre les rĂšgles d’accĂšs Ă  la richesse, ou que vous ne les avez pas observĂ©es.


« La "DestinĂ©e capricieuse” est une dĂ©esse malveillante qui n’apporte de bien en permanence Ă  personne. Au contraire, elle mĂšne Ă  la ruine la grande majoritĂ© des hommes sur lesquels elle fait pleuvoir l’or acquis sans peine.


Elle fait agir de façon dĂ©rĂ©glĂ©e les gaspilleurs irrĂ©flĂ©chis qui dĂ©pensent tout ce qu’ils reçoivent, leur laissant seulement des appĂ©tits et des dĂ©sirs supĂ©rieurs Ă  leur capacitĂ© de les combler.


Pourtant, d’autres qu’elle favorise deviennent avares et amassent des biens, ayant peur de dĂ©penser leur avoir, sachant qu’ils n’ont pas l’habiletĂ© de le remplacer.


De plus, ils craignent les voleurs et se condamnent à vivre une vie vide de solitaires misérables.


« Il y en a probablement d’autres qui peuvent prendre de l’or acquis sans peine, le faire fructifier et demeurer des citoyens heureux et satisfaits. Cependant, ils sont peu nombreux, je ne les connais que par ouĂŻ-dire.


Pensez aux hommes qui ont hérité soudainement de fortunes et voyez si ces choses ne sont pas vraies.»


Ses amis admirent que c’était vĂ©ridique, pour avoir connu des hommes qui avaient hĂ©ritĂ© de fortunes. Ils lui demandĂšrent de leur expliquer comment lui en Ă©tait venu Ă  ce stade de prospĂ©ritĂ©.


Alors, il continua :


« Dans ma jeunesse, j’ai regardĂ© autour de moi et j’ai vu toutes les bonnes choses qui pouvaient me procurer bonheur et satisfaction, et je me suis rendu compte que la richesse augmente le pouvoir de ces biens-lĂ .


« La richesse est un pouvoir. Elle étend la gamme de possibilités.


«On peut déguster les mets fins des pays lointains.


«On peut mĂȘme construire des temples grandioses pour les dieux.


« On se permet toutes ces choses et bien d’autres qui procurent les dĂ©lices des sens et la satisfaction de l‟ñme.


« Lorsque j‟ai compris tout cela, je me suis promis que j’aurais ma part des bonnes choses de la vie.


Je ne serais pas de ceux qui se tiennent Ă  l’écart, regardant jalousement les autres jouir de leur fortune. Je ne me satisferais pas de vĂȘtements moins chers qui ne seraient que respectables. Je ne me contenterais pas du lot d’un pauvre homme.


Au contraire, je serais invité à ce banquet des bonnes choses.


«Étant, comme vous le savez, le fils d’un humble marchand, et issu d’une famille nombreuse, je n’avais aucun espoir d’hĂ©ritage et je n’étais pas douĂ©, comme vous me l’avez dit si franchement, de force et de sagesse ; alors, j’ai dĂ©cidĂ© que si je devais obtenir ce que je dĂ©sirais, cela me demanderait du temps et de l’étude.


« Pour ce qui est du temps, tous les hommes en ont en abondance. Chacun de vous a laissĂ© passer tout le temps qu’il faut pour s’enrichir. Pourtant, vous admettez que vous n’avez rien Ă  montrer, Ă  part vos bonnes familles dont vous avez raison d’ĂȘtre fiers.


« En ce qui concerne l’étude, notre sage professeur ne nous a-t-il pas enseignĂ© qu’elle comprenait deux niveaux : les choses apprises et que nous savions, et la formation qui nous montrait comment dĂ©couvrir ce que nous ne savions pas.


«J’ai donc dĂ©cidĂ© de trouver comment on peut accumuler la richesse, et quand je l’ai trouvĂ©, je me suis fait un devoir d’appliquer le principe, mais de bien le faire.


«J’ai trouvĂ© un emploi d’écrivain dans la salle des archives oĂč, pendant de longues heures par jour, je travaillais sur des tablettes d’argile, semaine aprĂšs semaine et mois aprĂšs mois ; cependant, de ce que je gagnais, il ne me restait plus rien.


La nourriture, l’habillement, la redevance aux dieux et d’autres dĂ©penses dont je ne peux me souvenir absorbaient tous mes profits. Mais je restais dĂ©terminĂ©.


«Et un jour Algamish, le prĂȘteur d’argent, vint Ă  la maison du maĂźtre de la ville et commanda une copie de la neuviĂšme loi ; il me dit : “Je dois l’avoir dans deux jours ; si le travail est prĂȘt Ă  temps, je te donnerai deux piĂšces de cuivre.”


«Alors, j’ai travaillĂ© dur, mais la loi Ă©tait longue et quand Algamish est revenu, le travail n’était pas fini. Il Ă©tait fĂąchĂ© et, si j’avais Ă©tĂ© son esclave, il m’aurait battu.


Mais, sachant que le maĂźtre de la ville ne lui aurait pas permis de me frapper, je n’avais pas peur; alors je lui ai proposĂ© ceci :


“Algamish, vous ĂȘtes un homme riche. Dites-moi comment je peux devenir riche et je travaillerai toute la nuit Ă  graver l’argile afin qu’au lever du soleil, la loi soit Ă©crite.”


« Il me sourit et rĂ©pondit : “Tu es un petit futĂ© : marchĂ© conclu !”


« Alors, j’ai gravĂ© toute la nuit, mĂȘme si j’avais mal au dos et que la mauvaise odeur de la mĂšche de la lampe me donnait mal Ă  la tĂȘte, jusqu’à ce que je ne puisse presque plus voir. Mais quand le prĂȘteur revint au lever du soleil, les tablettes Ă©taient prĂȘtes.


« “Maintenant, ai-je dit, honorez votre promesse.”


— Tu as accompli ta partie du marchĂ©, mon fils, me dit-il avec bontĂ©, et je suis prĂȘt Ă  remplir la mienne.


Je te dirai les choses que tu dĂ©sires savoir parce que je deviens un vieil homme et que les vieilles langues aiment Ă  parler. Et lorsqu’un jeune va vers une personne ĂągĂ©e pour recevoir un conseil, il puise Ă  la sagesse de l’expĂ©rience.


Trop souvent, les jeunes croient que les gens ĂągĂ©s ne connaissent que la sagesse des temps passĂ©s et alors, ils n’en profitent pas. Mais souviens-toi de ceci :


le soleil qui brille aujourd’hui brillait dĂ©jĂ  quand ton pĂšre est nĂ© et il brillera encore quand le dernier de tes petits-fils mourra.


“Les pensĂ©es des jeunes, continua-t-il, sont des lumiĂšres brillantes qui scintillent comme des mĂ©tĂ©ores illuminant le ciel ; mais la sagesse de l’ĂȘtre vĂ©nĂ©rable se compare aux Ă©toiles fixes qui resplendissent toujours de la mĂȘme façon, si bien que le marin peut s’y fier.


“Retiens bien ces paroles si tu veux saisir la vĂ©ritĂ© de ce que je vais te dire et ne pas penser que tu as travaillĂ© en vain pendant toute la nuit.”


« Alors, il me regarda finement d’en dessous de ses sourcils touffus et dit Ă  voix basse, mais avec fermetĂ© :


“J’ai trouvĂ© le chemin de la richesse quand j’ai dĂ©cidĂ© qu’une partie de tout ce que je gagnais devait m’appartenir. Il en sera ainsi pour toi. ”


«Alors, il continua à me regarder et son regard me transperçait, mais il n'ajouta rien.


« “C‟est tout ?” ai-je demandĂ©.


“Ce fut suffisant pour changer un berger en un prĂȘteur d'argent, rĂ©pondit-il.


TirĂ© du livre « l’Homme Le Plus Riche De Babylone » Ă©crit par George Samuel Clason.


Pour se procurer un exemplaire du livre :


✅ Diaspora : https://vu.fr/8Oqr


✅ Cameroun : 6.93.54.68.13


✅ Afrique : https://vu.fr/MgMe


𝐍𝐹𝐭𝐞 𝐝𝐞 đ•đšđ„Ăšđ«đž ✍✍ : Ma personne, en analysant cet extrait, tu as vite fait de constater que, le point de dĂ©part vers la richesse c’est : le dĂ©sir.


Arkad, l’homme le plus riche de Babylone n’était pas plus intelligent que ses confrĂšres, mais c’était celui qui parmi ses confrĂšres, avait dĂ©sir ardant de devenir riche.


Ensuite, il a demandĂ© conseille Ă  un riche. Ce 2e point m’emmĂšne Ă  te rappeler la choses suivante : On apprend Ă  devenir riche auprĂšs des riches.


Donc si tu souhaites devenir millionnaire, rapproche-toi des millionnaires voir des milliardaires car les Hommes apprennent par référence.


Le fait de frĂ©quenter des milliardaires va te permettre de casser tes barriĂšres mentales par le simple qu’en voyant les autres gagner des milliards, tu commencera Ă  un moment donner Ă  te dire que toi aussi tu peux y arriver.


D’ailleurs j’en profite pour te dire que dimanche Ă  19h15, je serai en direct sur ma chaine argenlivre avec une milliardaire. Donc reste connectĂ©.


Et puis le 3e et dernier point que je souhaite que tu retienne de cette extrait c’est que : si un jour dans ta vie, tu as l’occasion de frotter Ă  un milliardaire, ne lui demande pas son argent mais demande lui « comment on fait pour avoir ses rĂ©sultats ».


Parce que l’argent sans consistance intellectuelle se perd trùs rapidement.


Sur ce ma personne, j’espĂšre que cet extrait t’aura au moins autant inspirĂ© que moi. Si c’est le cas, mets juste en commentaire « je veux devenir milliardaire ». Tu verras que ça n’est pas simple mais force toi Ă  le faire. C’est le premier pas vers la richesse : l’autosuggestion.



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