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𝗨𝗻 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶 grève , 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗻𝗮𝗱𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 !

La grève des enseignants est d’ailleurs une chose que je ne justifie pas puisqu’ils ont le savoir.


C’est compréhensible qu’un ouvrier grève parce que son patron ne lui a pas livré du matériel de travail, mais c’est inadmissible qu’un enseignant, détenteur du savoir, se fasse une réputation de gréviste.


Quand on a le savoir on ne grève pas, on crée. Si un enseignant n’est pas satisfait des pratiques de son domaine, il peut démissionner et réfléchir aux moyens de les améliorer à sa façon, ce n’est pas si compliqué.


C’est à l’enseignant d’être créatif.


S’il n’est pas capable de faire cela, alors il y a lieu de douter de ce qu’il sait.


Confucius disait à ce propos que la vraie connaissance c’est lorsqu’on mesure l’ampleur de l’ignorance de quelqu’un tout comme Socrate disait que tout ce qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien.


A travers ces deux citations, ce qu’il faut comprendre, c’est que le début du savoir c’est la conscience de l’ignorance. Un homme qui reconnait qu’il ne sait pas peut vraiment apprendre.


Hélas, certains enseignants croient savoir, cessent d’apprendre et deviennent un danger pour leur société. Qu’ils se mettent donc à lire, et ils comprendront qu’il leur reste beaucoup à apprendre de ce monde.


Par exemple, j’ai le souvenir d’une bonne dame qui vendait de la nourriture non loin de notre établissement primaire. A ce jour, et donc plus de 10 ans après, elle est au même endroit, sur la même table, sans aucun progrès.


Pourtant, si elle avait projeté dès le départ d’agrandir son commerce, elle serait peut-être aujourd’hui propriétaire d’un grand restaurant.


C’est vrai coach, elle aurait même pu arriver au stade de faire des préfabriqués qu’on peut prendre dans les alimentations. Mais quoi qu’il en soit, reconnaissons qu’elle est endurante.


Elle est endurante certes, mais elle n’a pas su profiter de son endurance.


Elle aurait dû, comme le fait n’importe quel passager d’un avion, chercher à savoir la destination à laquelle la conduira son endurance.


Cela ne sert pas à grand-chose d’endurer un parcours, aussi brillant soit-il, si on ne sait pas ce sur quoi il va déboucher au final.


Extrait du livre « 𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 éd𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗿é𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲𝘀 » écrit par Coach simon Ouedraogo et Alabibou Hamidou


Pour entrer en possession de ce bijou de livre, suivez les indications ci-dessous :



Afrique : : https://vu.fr/MgMe


Note de Valère : Lorsqu’on a le savoir, on crée ! on ne fait pas la grève.


Ma personne, je dois t’avouer que jusqu’à présent, je n’avais jamais vu les choses sous cet angle-là. Et je pense que si nos enseignants eux aussi avaient conscience de cela, les choses auraient été différentes.


Voila encore l’un des paradoxes du système éducatif. Et cette fois ci, il ne s’agit pas uniquement du système éducatif Africain.


Nous allons à l’école pour apprendre à raisonner et à réfléchir mais, bizarrement, on ne nous apprend pas à utiliser notre esprit créatif. J’irai même jusqu’à dire qu’on l’étouffe.


C'est la raison pour laquelle, les personnes les plus brillantes de notre monde ont très souvent dû abandonner l’école conventionnelle car celle-ci étouffait leur génie créatif.


En même temps c’est normal. Comment voudrais-tu qu’un enseignant qui n’a jamais crée la moindre chose puisse comprendre qu’un élève ait envie d’exprimer pleinement son génie ?


Est-ce à dire que je suis totalement d’accord avec Simon en ce qui concerne la grève ?


Pas du tout !


Car j’estime que, la grève est aussi un moyen pour les enseignants d’exprimer leur mécontentement à l’endroit des décideurs afin que ceux-ci puissent leur permettre de travailler dans de meilleures conditions.


Mais, en attendant que les décideurs puissent le faire, chacun doit apprendre à utiliser son esprit créatif. On en a tous 1.


Enfin bref, ma personne, si cette publication t’aura été utile, lâche un commentaire « on continue » afin que je puisse savoir si ce livre te plait et que je puisse poursuivre le partage.




Valère BELIAS

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