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"𝐕𝐚𝐥è𝐫𝐞, 𝐓𝐮 𝐍𝐞 𝐏𝐞𝐮𝐱 𝐏𝐚𝐬 𝐒𝐮𝐛𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐀 𝐌𝐞𝐬 𝐁𝐞𝐬𝐨ins

Nous sommes au tout début des années 2000, je suis élève en classe de CE2.


C’est le jour de la rentrée, je suis sapé comme jamais, mes habits sont tout neufs, ma mère a soigneusement repassé mes vêtements la veille, les plis de mon pantalon baggy (on était bien loin des slims) sont tellement tendus à tel point qu’ils deviennent tranchants.


Je me sens beau avec tout le charisme et me voilà qui débarque à 7h25 dans la cour de récréation de l’école primaire de Kondengui. Soudain, j’aperçois au loin la fille de ma nouvelle institutrice.


Toute mignonne dans sa petite jupe écossaise qui suit les mouvements de ses jambes. Je tombe directement sous le charme. Je m’en souviens encore comme si c’était hier.


Mon camarade de classe me parle mais tout ce que j’entends c’est du charabia tellement la fille m’avait captivé.


Mais bon, je suis en CE2 j’ai à peine 8 ans, la fille me plait bien mais où est ce que je trouve le courage d’aller lui dire qu’elle me plait ?


L’homme essaie de se rapprocher de la fille par des petits jeux. Le pire dans tout cela c’est qu’elle avait bien capté que j’avais du béguin pour elle, donc elle en jouait un peu.


Moi en tout cas, ça m’arrangeait bien.


De la classe de CE2 à la classe de 4e espagnole, nous sommes ensemble, on se fréquente, on a de très bonnes relations mais moi, jusqu’en 4e je n’avais toujours pas trouvé le courage de lui dire que lorsque je la vois, mon cœur fend le bois.


Et le pire dans toute cette situation c’est qu’à chaque fois que je voyais un garçon s’approcher d’elle, c’était la guerre dans mon cerveau mais bon, je gérais ça en solo*.


Je n’avais pas trop le choix ceci d’autant plus que c’était une fille très convoitée donc des prétendants, elle en avait.


Je vais d’ailleurs te faire une petite confidence ma personne. Très souvent les femmes, s’émancipent beaucoup plus vite que les hommes.


Donc au fil des années, la fille en question devenait de plus en plus mignonne et je n’étais pas le seul à m’en rendre compte car les ainés des classes supérieures venaient très souvent à la chasse dans les classes inférieures et elle faisait partie des cibles.


A chaque fois que je les voyais j’avais les nerfs mais bon, comme toujours, je gérais en solo. C’est un sentiment que les garçons connaissent très bien lol.

Donc les gars force à nous.


En classe de quatrième, je me suis dit trop c’est trop ! Il faut que je me lance ! Il faut que ça sorte !

C’est donc dans cet atmosphère qu’un matin, j’arrive au lycée et décide d’aller la voir pour lui dire :


« Stp Y est ce que tu pourrais m’attendre à la sortie des cours, je souhaiterais qu’on rentre ensemble j’ai quelque chose à te dire ».


Je pense qu’à ce moment-là, elle se doutait déjà de ce dont j’allais lui parler car il y a des signes qui ne trompent pas lorsqu’un garçon a du béguin pour une fille et puis, j’en avais déjà parlé avec ses copines.


C’était un jeudi, et je ne te cache pas que c’était le jour le plus long de ma vie.


Je regardais passer les heures, tout ce que le professeur disait devant c’était du chinois pour moi. Il me semble même que ce midi-là, je n’avais pas mangé par manque d’appétit.


Je réfléchissais sur la syntaxe et vocabulaire parfait pour lui avouer mes sentiments afin qu’elle puisse me valider directement.


J’étais partagé entre 2 sentiments, le stress et l’excitation. Puis, à 15h30, j’entendis retentir comme dans un rêve, la sonnerie qui annonçait la fin des cours. Et à ce moment précis, j’ai tout à coup senti mon cœur descendre dans le ventre.


Je devenais tachycarde, j’avais la boule au ventre, je commençais à avoir les mains moites. On dirait que je partais regarder les résultats de mes examens. Mais bon, le vin était servi et il fallait le boire.


Je décide d’aller attendre Y devant la porte de la salle de classe pour être sûr de ne pas la louper lorsqu’elle sortirait. Y se fait un peu désirer mais bon, ça m’arrangeait car ça me laissait encore un peu de temps pour me préparer psychologiquement.


Savais-tu que c’était la première fois que je me prêtais à un tel exercice ?


C’était la première fois que je m’apprêtais à dire à une fille qu’elle me plaisait.


Pendant le laps de temps qu’a mis Y avant de me rejoindre, je me suis posé une pléthore de questions du genre : Et si Y me dit non qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je pourrai un jour une copine dans ma vie ?


Enfin bref, Y a fini par me rejoindre et on s’est mis en route pour sa maison. On a commencé par parler de tout et de rien histoire de détendre un peu l’atmosphère.


Puis à 500m de sa maison, je lui ai dit :

« Y tu sais, je vais aller droit au but. (Quelques secondes de silence, à ce moment-là, j’étais au bout de ma vie, mon cœur tapait à 120 par minutes).


Je voulais te dire que tu me plais et j’aimerais qu’on sorte ensemble. »

Y est restée silencieuse un moment (ces quelques secondes m’ont semblé durer une éternité ; si tu es un garçon, tu sais de quoi je parle.) puis elle m’a répondu froidement : « je vais réfléchir. »


Petite parenthèse. Je dis hein ! Vous les femmes-là, qu’est-ce que vous nous voulez même souvent ?

Est-ce que vous connaissez même tous les efforts que les hommes mettent en œuvre pour venir vous conter fleurette ? Et tout ce que vous trouvez à dire c’est « je vais réfléchir. »


Réfléchir que c’est une équation de mathématique ?


Anyway on va alors faire comment ? En tout cas fermons la parenthèse. Il fallait que je me lâche un peu lol.


La période de réflexion aura duré 2 semaines en tout. Donc un mardi, à la pause, je retourne voir Y et je lui demande si la période de réflexion était achevée.


Y me fait comprendre que oui, elle a bien réfléchit et ça ne sera pas être possible. Là sur le coup, c’est la douche froide, les questions fusent dans ma tête.


Pourquoi non ?


Ne suis-je pas assez intelligent (comme si on mangeait ça) ?


Est-ce pendant ces 2 semaines d’observation j’ai fait quelque chose qu’il ne fallait pas ?


Est-ce que dans ma vie un jour je vais pouvoir avoir une « go » ?


Autant de questions qui se bousculaient dans mon petit cerveau mais l’homme avait quand même un peu de fierté.

Donc sans lui demander pourquoi, j’ai dit « Ok Y pas de soucis, je comprends ».



Pendant les 2 semaines qui ont suivi, je n’étais pas au meilleur de ma forme, ma fierté avait pris un coup ceci d’autant plus que comme j’étais plutôt un bon footballeur, et qu’à côté de cela j’avais de bonnes notes à l’école, il y avait des filles qui m’aimaient bien mais moi je les avais toutes banquées pour Y.


J’évitais Y car j’étais mort de honte.


Toutefois, je n’avais pas baissé la garde. Je suis allé voir une de ses copines qui m’a conseillé d’insister car soi-disant, les femmes aiment bien qu’on leur court après.


Donc je me suis dit « ok, pas de problème, je vais attendre encore un petit moment, ensuite je reviendrais à la charge. »


Cette fois ci, nous sommes en classe de 3e, Y et moi sommes une fois de plus dans la même classe. Mon râteau de la 4e je l’avais déjà digéré. J’entretenais par la suite de bonnes relations avec elle.


Nous avions même retrouvé notre complicité et par moment Y m’invite chez elle.


L’homme est de plus en plus en confiance, l’Homme se dit que Y a fini par changer d’avis.

Donc quelques mois après la rentrée scolaire, je décide de repartir à la charge.


J’interpelle Y et je lui dis à nouveau « Dis-moi j’aimerais savoir si depuis l’année dernière tu avais changé d’avis par rapport à ce dont on avait parlé ».


Cette fois-ci, Y me tape sec « Non ! On ne peut pas sortir ensemble Valère ».


2e douche froide. Mais cette fois ci je ne me dégonfle pas, et je veux savoir pourquoi car j’estime que je suis quand même un beau gosse et une fille ne peut pas me dire non comme ça.

Ma personne, la raison que Y m’a sortie ce jour-là a été une révélation :


« Valère tu sais, je te considère comme un frère pour moi car on se connait depuis fort longtemps maintenant. En plus de cela, tu ne peux pas subvenir à mes besoins ». #friendzone


J’ai pris la peine de partager avec toi cette histoire pour te faire comprendre à quel point il est important pour toi d’AIMER l’ARGENT.


Voici six années que j’ai passé à aimer une fille qui au final me barre parce que je n’ai pas d’argent.


Du coup je me dis, si j’avais mis ce temps pour aimer l’argent, honnêtement, même en économisant mon petit argent de beignet, j’aurais eu assez pour m’offrir une glace ou une méchante sortie au restaurant ou encore m’acheter pleins de vêtements pour garder mon swagg*.


Le 2e « Non » était un 2e coup de Massu et cette fois-ci c’était plus violent que le premier.


J’ai pris le temps qu’il fallait pour digérer tout cela mais surtout j’ai considérablement commencé à chercher l’argent car j’ai compris que l’amour est un luxe auquel les pauvres n’ont pas droit car on ne mange pas l’amour.


Donc si tu es pauvre, ne cherche pas l’amour cherche d’abord ton argent ou bien ton « djèèè » comme mes frères ivoiriens savent si bien le dire : C’est ma vision des choses et je ne l’impose à personne et je ne discute avec personne.


L’histoire avec Y ne s’arrête pas là.


Quelques années plus tard, je dépose mes valises en France.


L’histoire entre elle et moi est désormais de l’histoire ancienne, nous nous sommes d’ailleurs perdus de vue depuis quelques années au pays lorsque j’y étais encore.


Un soir, en scrollant mon fil d’actualité Facebook, je reçois une notification, c’est une demande d’ami (e). Quand je clique dessus, qu’est-ce que je vois : C’est Y qui vient de me demander en ami.


J’accepte en me disant : « Le titre de mbenguiste* c’est quelque chose lol ». Sur le coup Y ne m’envoie pas de message et moi non plus.


Quelques jours plus tard, on échange quelques politesses. Jusqu’à ce qu’un ami qu’on avait en commun me dise que Y lui a demandé mon numéro.


Je lui dis « ok passe lui mon numéro sans problème ». Y m’écrit sur Whatsapp quelques jours plus tard, on discute un peu de tout et de rien puis un soir, dans une discussion assez banale sur whatsapp,Y me dit :


Si tu veux connaitre la discussion que j'ai eu avec Y au téléphone ce soir la, la suite de l'histoire se trouve dans mon livre intitulé : 𝐔𝐧 𝐏𝐢𝐞𝐝 𝐀 𝐋'𝐄𝐜𝐨𝐥𝐞, 𝐔𝐧 𝐏𝐢𝐞𝐝 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐋𝐞 𝐁𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 .



Si tu as es arrivé jusqu'à la fin de cette histoire, c'est parce que tu as été captivé par le contenu.


Et si tu as été captivé, c'est parce que j'ai su la rendre captivante et si j'ai su la rendre captivante, c'est parce que je connais les outils qu'il faut utiliser pour rendre une histoire captivante qui véhicule le bon message à la bonne personne.



Donc si tu toi aussi tu souhaites apprendre à rendre ton livre captivant, je te donne l'opportunité le 06 mars 2021 dans ma Masterclass PAYANTE intitulée :

" 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗰𝗿𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗩𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝘂𝗻 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝟮𝟴 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 "

J'insiste sur le mot VENDRE parce qu'écrire un livre c'est bien, mais le vendre c'est encore mieux.

Informations sur la Masterclass ici : https://www.argenlivre.com/masterclass

Sur ce ma personne, je te dis on est ensemble comme en décembre et on se ressemble.

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